TRAVAUX EN COURS

fév 14th, 2015 Posted in – Travaux en cours | Commentaires fermés
Pour signaler les travaux de recherche que vous menez ou que vous dirigez (thèses, mémoires de master…), envoyez votre annonce à Nathalie Pavec: nom, intitulé, nom du directeur, université, date de début (et de fin, si prévue), brève présentation du sujet. Merci!

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Manuscrits et génétique textuelle

fév 14th, 2015 Posted in – Travaux en cours | Commentaires fermés

L’équipe “Joyce” de l’Institut des Textes et Manuscrits modernes (ITEM) prend désormais un nom plus conforme à ses activités réelles: “Joyce et le modernisme anglophone”. Elle se consacre à l’étude du processus de création chez l’ensemble des écrivains pouvant être rattachés au courant moderniste.
L’équipe souhaite notamment constituer un groupe de travail sur les manuscrits de Virginia Woolf.
Ceux qui seraient intéressés sont priés de contacter Catherine Rovera (cath_rovera@club-internet.fr), nouvelle responsable de l’équipe, et Daniel Ferrer (daniel.ferrer@ens.fr).

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Littérature comparée

oct 31st, 2012 Posted in – Travaux en cours | Commentaires fermés

Naomi TOTH, L’Écriture vive. Une phénoménologie de la perception selon Virginia Woolf et Nathalie Sarraute.

dir.: Chantal DELOURME, Université Paris Ouest Nanterre

Thèse soutenue le 22 octobre 2012

Virginia Woolf et Nathalie Sarraute définissent l’objet de la littérature comme étant la saisie de la « vie », quête qui implique un renouvellement profond des modalités de la perception solidaires de la forme littéraire. Ainsi leur écriture invite à une confrontation avec les concepts phénoménologiques de la perception, tels l’intentionnalité, la chair, et les rapports entre visible et invisible, qui conditionnent le statut du sujet et du savoir chez Husserl et dans leur réélaboration par Merleau-Ponty. Lire les représentations de la perception chez Woolf et chez Sarraute avec la phénoménologie permet d’interroger ces mêmes concepts, et éclaire la spécificité de leur pensée littéraire de la perception. Rejetant l’opposition entre le sujet et l’objet ainsi qu’un rapport positiviste au visible, leur œuvre, tant au niveau des essais que des romans, décrit plutôt le désir d’un régime perceptif caractérisé par le contact avec le monde, et représente le sujet comme seuil ou interface. Ce contact est pourtant toujours différé, dépassé d’un côté par la représentation de la « vie » comme élément immanent en excès, et travaillé par les puissances du négatif inhérentes au pathos de la perception que les deux auteurs explorent de l’autre. Ainsi toute unité du corps et du moment présent sont chez elles fragmentées, et la « vie » qu’elles recherchent dans la littérature s’avère dès lors l’effet aussi bien que l’objet de l’écriture. Cette écriture vive, dans leur pensée littéraire de la perception, aboutit de façon singulière pour chacune, à ce que l’on peut nommer une phénoménologie de l’invisible.

Littérature comparée

juin 8th, 2010 Posted in – Travaux en cours | Commentaires fermés

Sandra CHEILAN, « Poétique de l’intime dans l’oeuvre de Proust, Woolf et Pessoa », doctorat en cours sous la direction de Mme Karen Haddad-Wotling (Paris X). 1ère inscription: sept. 2009.

À une époque d’entre-deux, la crise des valeurs traditionnelles et celle de l’identité vont de pair avec l’avènement d’une poétique de l’intime chez Marcel Proust, Virginia Woolf et Fernando Pessoa. Ces trois auteurs remettent en question l’appréhension traditionnelle du sujet. Après avoir défini la notion d’intime, il s’agira de  s’intéresser à la représentation de l’intériorité et de la subjectivité  (la mise en place d’un chronotope intime, ou la poétisation du quotidien par exemple) et à ses conséquences épistémologiques (nouvelle définition de la notion de « sujet », refus d’une vérité dogmatique et univoque). Cette exploration du « moi », qui se révèle multiple, et de l’ « espace du dedans » a des répercussions esthétiques : elle mène à l’invention d’une forme nouvelle d’écriture, apte à rendre compte de l’intime (une « âme-écriture »? une écriture plurielle ?) et à un décloisonnement des genres. Il faudra donc analyser les moyens poétiques mis en œuvre dans cette écriture de l’intime.

Image

mai 7th, 2010 Posted in – Travaux en cours | Commentaires fermés

Adèle CASSIGNEUL, « La capture par l’image: plasticités woolfiennes » (titre provisoire), doctorat en cours sous la direction de Catherine Lanone, Université Toulouse II-Le Mirail. 1ère inscription: septembre 2009.

Adèle Cassigneul s’intéresse à l’influence de la technique sur le texte littéraire, et plus particulièrement à l’influence de la photographie et du cinéma sur l’écriture woolfienne. Son travail porte sur l’entrecroisement des arts, mais également sur le « devenir autre » du texte littéraire qui intègre certains régimes de visibilités.

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