{"id":1119,"date":"2012-10-18T22:54:54","date_gmt":"2012-10-18T20:54:54","guid":{"rendered":"http:\/\/etudes-woolfiennes.org\/?p=1119"},"modified":"2017-12-26T18:37:20","modified_gmt":"2017-12-26T16:37:20","slug":"soutenance-22-oct-2012","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/?p=1119","title":{"rendered":"Universit\u00e9 Paris Ouest Nanterre-La D\u00e9fense \u2013 22 octobre 2012"},"content":{"rendered":"<div class=\"post-hero-image clear-fix\" style=\"text-align: center;\"><\/div>\n<div class=\"entry-content\">\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Naomi Toth<\/strong> soutiendra sa th\u00e8se en litt\u00e9rature compar\u00e9e intitul\u00e9e<br \/>\n<strong>\u00ab\u00a0L\u2019Ecriture vive. Une ph\u00e9nom\u00e9nologie de la perception selon Virginia Woolf et Nathalie Sarraute\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>le lundi 22 octobre \u00e0 14h<\/strong><br \/>\nsalle Ren\u00e9 Raymond (B016), b\u00e2timent B, <strong>Universit\u00e9 de Paris Ouest Nanterre La D\u00e9fense.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Jury:<br \/>\nFran\u00e7oise Asso (Lille III)<br \/>\nChantal Delourme (Nanterre, co-directrice)<br \/>\nCamille Dumouli\u00e9 (Nanterre)<br \/>\nCatherine Lanone (Sorbonne Nouvelle, rapporteur)<br \/>\nJean-Marc Moura (Nanterre, co-directeur)<br \/>\nAnne Tomiche (Sorbonne, rapporteur)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">R\u00e9sum\u00e9 de th\u00e8se :<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Naomi TOTH, <em>L\u2019\u00c9criture vive. Une ph\u00e9nom\u00e9nologie de la perception selon Virginia Woolf et Nathalie Sarraute.<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Virginia Woolf et Nathalie Sarraute d\u00e9finissent l\u2019objet de la litt\u00e9rature comme \u00e9tant la saisie de la \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb, qu\u00eate qui implique un renouvellement profond des modalit\u00e9s de la perception solidaires de la forme litt\u00e9raire. Ainsi leur \u00e9criture invite \u00e0 une confrontation avec les concepts ph\u00e9nom\u00e9nologiques de la perception, tels l\u2019intentionnalit\u00e9, la chair, et les rapports entre visible et invisible, qui conditionnent le statut du sujet et du savoir chez Husserl et dans leur r\u00e9\u00e9laboration par Merleau-Ponty. Lire les repr\u00e9sentations de la perception chez Woolf et chez Sarraute avec la ph\u00e9nom\u00e9nologie permet d\u2019interroger ces m\u00eames concepts, et \u00e9claire la sp\u00e9cificit\u00e9 de leur pens\u00e9e litt\u00e9raire de la perception. Rejetant l\u2019opposition entre le sujet et l\u2019objet ainsi qu\u2019un rapport positiviste au visible, leur \u0153uvre, tant au niveau des essais que des romans, d\u00e9crit plut\u00f4t le d\u00e9sir d\u2019un r\u00e9gime perceptif caract\u00e9ris\u00e9 par le contact avec le monde, et repr\u00e9sente le sujet comme seuil ou interface. Ce contact est pourtant toujours diff\u00e9r\u00e9, d\u00e9pass\u00e9 d\u2019un c\u00f4t\u00e9 par la repr\u00e9sentation de la \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb comme \u00e9l\u00e9ment immanent en exc\u00e8s, et travaill\u00e9 par les puissances du n\u00e9gatif inh\u00e9rentes au <em>pathos<\/em> de la perception que les deux auteurs explorent de l\u2019autre. Ainsi toute unit\u00e9 du corps et du moment pr\u00e9sent sont chez elles fragment\u00e9es, et la \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb qu\u2019elles recherchent dans la litt\u00e9rature s\u2019av\u00e8re d\u00e8s lors l\u2019effet aussi bien que l\u2019objet de l\u2019\u00e9criture. Cette \u00e9criture vive, dans leur pens\u00e9e litt\u00e9raire de la perception, aboutit de fa\u00e7on singuli\u00e8re pour chacune, \u00e0 ce que l\u2019on peut nommer une ph\u00e9nom\u00e9nologie de l\u2019invisible.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Virginia Woolf et Nathalie Sarraute d\u00e9finissent l\u2019objet de la litt\u00e9rature comme \u00e9tant la saisie de la \u00ab vie \u00bb, qu\u00eate qui implique un renouvellement profond des modalit\u00e9s de la perception solidaires de la forme litt\u00e9raire. Ainsi leur \u00e9criture invite \u00e0 une confrontation avec les concepts ph\u00e9nom\u00e9nologiques de la perception, tels l\u2019intentionnalit\u00e9, la chair, et les rapports entre visible et invisible, qui conditionnent le statut du sujet et du savoir chez Husserl et dans leur r\u00e9\u00e9laboration par Merleau-Ponty.\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[36],"tags":[],"class_list":["post-1119","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-soutenances-de-these"],"blocksy_meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1119","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1119"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1119\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2326,"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1119\/revisions\/2326"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1119"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1119"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/etudes-woolfiennes.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1119"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}